La périphérie extérieure de l’édifice était réservée au commerce. Elle était constituée de boutiques ne communiquant pas avec l’intérieur. Celles-ci comportaient un étage éclairé par une fenêtre. Paris Antique
Le long des boutiques, on pouvait emprunter une galerie trottoir protégée par un toit soutenu par des poteaux. La galerie était bordée d’un grand caniveau maçonné recueillant les eaux de pluie provenant des toits versant vers l’extérieur. Paris Antique
Plan des boutiques et galeries du forum de Lutèce. Paris Antique

La périphérie extérieure de l’édifice était réservée au commerce. Elle était constituée de boutiques ne communiquant pas avec l’intérieur. Celles-ci comportaient un étage éclairé par une fenêtre. 
Infographie © M.-O. Agnes et A.-B. Pimpaud.

Le long des boutiques, on pouvait emprunter une galerie trottoir protégée par un toit soutenu par des poteaux. La galerie était bordée d’un grand caniveau maçonné recueillant les eaux de pluie provenant des toits versant vers l’extérieur.
Infographie © M.-O. Agnes et A.-B. Pimpaud.

Plan des boutiques et galeries du forum de Lutèce. 

© D. Busson et V. Charlanne

Des boutiques

Bien que relevant du même programme de construction que le forum, les boutiques ne font pas partie intégrante du centre civique.

Reconnues partiellement sur trois des quatre façades, elles étaient adossées au mur de clôture mais ne communiquaient pas avec le forum. A deux exceptions près, elles avaient les mêmes dimensions (5,75 m de profondeur sur 4,64 m en façade) et il n’est pas impossible qu’elles aient comporté plusieurs niveaux, par exemple une cave et un étage.

Un trottoir couvert

Ces échoppes s’ouvraient largement en rez-de-chaussée, sans doute sous forme d’étals, au niveau de la spacieuse galerie trottoir périphérique où circulaient passants et chalands. 
Ce trottoir suivait la pente du terrain et ne s’alignait pas sur le niveau bien plan du monument. 

On a la certitude que cette galerie était surmontée d’une toiture dont la pente donnait sur la rue, comme l’indique d’une part la présence d’un caniveau monumental destiné à recueillir les eaux de pluie, et d’autre part celle d’un gros mur bahut soutenant les piliers de pierre ou de bois portant le toit.