Moules en pierre et plombs de vitraux dont un non ébarbé. © UASD / E. Jacquot.
Pièces de verre en vitrail, vers l'an Mil.  © UASD / E. Jacquot.

Moules en pierre et plombs de vitraux dont un non ébarbé.

© UASD / E. Jacquot.

Pièces de verre en vitrail, vers l'an Mil.

© UASD / E. Jacquot.

Cette activité est attestée par la découverte d'un lot de trois moules à plombs de vitraux. Les moules en calcaire sont de type bivalve. Chacun comporte sur une surface plane une paire de doubles rainures correspondant au demi-profil de deux verges.

Avec ces moules ont été recueillis des fragments de verges en plomb non ébarbées et ébarbées ainsi que des pièces de vitraux. L'une d'elles, taillée en rond et peinte en grisaille d'une rosace à huit pétales nervurés, provenait sans doute d'une bordure décorative. Sur près de 2000 fragments de vitraux découverts à Saint-Denis, il s'agit de l'un des plus anciens éléments. On est tenté d'établir un lien entre cette découverte et les 101 fenêtres que dénombre, en 799, la description de la basilique carolingienne.