Moulage accidentel du visage d’un jeune défunt par le mortier ayant scellé sa tombe. Musée Carnavalet, Paris. Paris Antique
Vue partielle d’une tombe avec les restes des semelles cloutées des brodequins du défunt et un dépôt funéraire composé d’une assiette et d’une cruche. Musée Carnavalet, Paris. Paris Antique

Moulage accidentel du visage d’un jeune défunt par le mortier ayant scellé sa tombe.
Musée Carnavalet, Paris.
Cliché © A.-B. Pimpaud.

Vue partielle d’une tombe avec les restes des semelles cloutées des brodequins du défunt et un dépôt funéraire composé d’une assiette et d’une cruche.
Musée Carnavalet, Paris.
Cliché © M. Paturange / CVP.

Quatre modes d’inhumations ont pu être définis : les sépultures en pleine terre, les sépultures en pleine terre avec un brancard sur lequel reposait le corps, les sépultures en cercueil de bois et, enfin, quelques inhumations en coffrage de pierre. L’usage du sarcophage relève de l’exception : trois cas seulement dont deux étaient destinés à des enfants. On signalera, en particulier, un nourrisson enterré avec un biberon de verre et dont on a retrouvé le visage moulé par le mortier qui avait servi à sceller la tombe. Les défunts étaient ensevelis avec leurs vêtements, comme en témoignent parfois les traces de chaussures à semelles cloutées.