Parures et bijoux

Ces rouelles à rayons semblent être des ratés de fabrication puisqu’elles n’ont pas été ébarbées. Il est difficile de déterminer s’il s’agit d’éléments décoratifs ou s’il faut leur accorder une valeur monétaire.
Anneau, Haut Empire.  Commission du Vieux Paris. Cliché ©M. Paturange / CVP.
Fibule de type d’Aucissa. Le pied redressé est percé d’un trou par lequel passe une goupille fixant deux boutons latéraux. Alliage cuivreux moulé et étamé. Période augustéenne.
Fibule de type d’Aucissa. Arc orné de trois sillons dont celui du centre porte une ligne brisée entourée de deux filets. Découverte dans le niveau le plus précoce, sous les premiers habitats, cette pièce a permis, avec deux monnaies d’Auguste, de dater la première phase d’urbanisation du site parisien. Alliage cuivreux moulé.
Fibule à charnière et arc composite, dite dérivée d’Aucissa. Le décor et les dimensions pourraient faire de cette fibule un exemplaire tardif. Alliage cuivreux moulé. Deuxième moitié du Ier siècle ou IIe siècle.  Commission du Vieux Paris. Cliché CVP.
Fibule cruciforme décorée d’un motif de volutes en relief et d’une fine frise gravée. L’une des particularités du décor est la présence de trois petits médaillons ornés d’un buste de personnage. Il est probable que ces visages soient ceux de l’empereur Valentinien Ier (présent à Paris en 366-367) et de ses fils. Cette fibule exceptionnelle devait appartenir à l’un des plus importants notables de la ville ou à un personnage politique de haut rang en visite officielle à Lutèce.
Intaille sur laquelle est figuré Eros tenant dans une main une couronne symbolisant la Victoire et dans l’autre une houe. Chrysoprase. Première moitié du Ier siècle.
Intaille sur laquelle est figurée une jeune femme portant une coupe à ses lèvres. Il s’agit de Méthée, une ménade du cortège de Bacchus censée protéger les buveurs de l’ébriété. Chrysoprase. Haut-Empire.
Intaille sur laquelle sont figurés un bovidé et un capriné. Chrysoprase. Haut-Empire.  ©Musée Carnavalet, Paris
Boucle de ceinturon à décor en volutes. Il pourrait s’agir d’un accessoire de vêtement militaire. Alliage à base de cuivre. Haut-Empire.

Ces rouelles à rayons semblent être des ratés de fabrication puisqu’elles n’ont pas été ébarbées. Il est difficile de déterminer s’il s’agit d’éléments décoratifs ou s’il faut leur accorder une valeur monétaire.
Plomb.

Commission du Vieux Paris.
Cliché ©M. Paturange / CVP.

Anneau, Haut Empire.

Commission du Vieux Paris.
Cliché ©M. Paturange / CVP.

Fibule de type d’Aucissa.
Le pied redressé est percé d’un trou par lequel passe une goupille fixant deux boutons latéraux. Alliage cuivreux moulé et étamé.
Période augustéenne.

Commission du Vieux Paris.
Cliché ©CVP.

Fibule de type d’Aucissa.
Arc orné de trois sillons dont celui du centre porte une ligne brisée entourée de deux filets. Découverte dans le niveau le plus précoce, sous les premiers habitats, cette pièce a permis, avec deux monnaies d’Auguste, de dater la première phase d’urbanisation du site parisien.
Alliage cuivreux moulé.
Période augustéenne.

Commission du Vieux Paris.
Cliché ©CVP.

Fibule à charnière et arc composite, dite dérivée d’Aucissa.
Le décor et les dimensions pourraient faire de cette fibule un exemplaire tardif.
Alliage cuivreux moulé.
Deuxième moitié du Ier siècle ou IIe siècle.

Commission du Vieux Paris.
Cliché ©CVP.

Fibule cruciforme décorée d’un motif de volutes en relief et d’une fine frise gravée. L’une des particularités du décor est la présence de trois petits médaillons ornés d’un buste de personnage. Il est probable que ces visages soient ceux de l’empereur Valentinien Ier (présent à Paris en 366-367) et de ses fils. Cette fibule exceptionnelle devait appartenir à l’un des plus importants notables de la ville ou à un personnage politique de haut rang en visite officielle à Lutèce.
Tôle d’or, décor gravé,
ciselé et niellé.
Bas-Empire, deuxième moitié du IVe siècle.

© Musée Carnavalet 

Intaille sur laquelle est figuré Eros tenant dans une main une couronne symbolisant la Victoire et dans l’autre une houe.
Chrysoprase.
Première moitié du Ier siècle.

Commission du Vieux Paris.
Cliché ©Ch. Rapa /CVP.

Intaille sur laquelle est figurée une jeune femme portant une coupe à ses lèvres. Il s’agit de Méthée, une ménade du cortège de Bacchus censée protéger les buveurs de l’ébriété.
Chrysoprase.
Haut-Empire.

Commission du Vieux Paris.
Cliché ©Ch. Rapa /CVP.

Intaille sur laquelle sont figurés un bovidé et un capriné.
Chrysoprase.
Haut-Empire.

©Musée Carnavalet, Paris.

Boucle de ceinturon à décor en volutes. Il pourrait s’agir d’un accessoire de vêtement militaire.
Alliage à base de cuivre.
Haut-Empire.

Commission du Vieux Paris.
Cliché © CVP.

Statuaire

Figurine creuse en terre cuite blanche légèrement ocrée représentant en buste un enfant chauve souriant. La partie basse formant le torse est manquante mais devait se terminer en triangle reposant sur un socle circulaire. Terre cuite blanche. H. 7 cm, l. 4,7 cm. Haut-Empire.  Musée Carnavalet, Paris. Cliché ©M. Paturange / CVP.
Balsamaire.   Récipient à encens en forme de tête de jeune homme. Bronze. Haut-Empire.  Musée Carnavalet, Paris. Cliché ©A.-B. Pimpaud.
Statuette représentant un lion, dépôt votif. Terre cuite blanche. H. 8 cm ; l. 3 cm. IIe – IIIe siècles.  Musée Carnavalet, Paris. Cliché ©C. Rapa / CVP.
La statuette fut retrouvée dans une fosse de la fin du IIIe siècle. Le dieu porte un chapeau à longues ailettes : le pétase. Il est le seul exemplaire parisien à porter aussi des ailettes aux chevilles. Bronze. H. 16,5 cm. IIIe siècle.  Musée Carnavalet, Paris.  © Philippe Ladet / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
Statuette représentant un génie tenant de la main droite une patère et de la main gauche une corne d’abondance. Cette pièce a été découverte dans une maison incendiée au milieu du IIIe siècle. Bronze. H. 8 cm.  Musée Carnavalet, Paris. Cliché © C. Rapa / CVP.
Statue représentant Rosmerta. Divinité gauloise dont les attributs (le caducée et la corbeille de fruit) évoquent la Fortuna latine. La statue fut découverte dans le remplissage d'une pièce souterraine, avec une statue de Mercure et des blocs architecturaux. Calcaire coquillier.  H. 91 cm ; l. 20 cm.  Musée Carnavalet, Paris. Cliché ©J.-L. Godard / CVP.
Statue représentant Mercure.  Calcaire coquillier. H. 60 cm ; l. 33,5 cm.  Musée Carnavalet, Paris. Cliché ©J.-L. Godard / CVP.
Manche de canif. Le manche, taillé dans un os, figure une sphinge. Os, alliage cuivreux, fer. L. 5, 7 cm ; l. 1,3 cm ; diam. 0,75 cm. IIIe siècle.  Musée Carnavalet, Paris. Cliché ©A.-B. Pimpaud.

Figurine creuse en terre cuite blanche légèrement ocrée représentant en buste un enfant chauve souriant. La partie basse formant le torse est manquante mais devait se terminer en triangle reposant sur un socle circulaire.
Terre cuite blanche.
H. 7 cm, l. 4,7 cm.
Haut-Empire.

Musée Carnavalet, Paris.
Cliché ©M. Paturange / CVP.

Balsamaire. 

Récipient à encens en forme de tête de jeune homme.
Bronze.
Haut-Empire.

Musée Carnavalet, Paris.
Cliché ©A.-B. Pimpaud.

Statuette représentant un lion, dépôt votif.
Terre cuite blanche.
H. 8 cm ; l. 3 cm.
IIe – IIIe siècles.

Musée Carnavalet, Paris.
Cliché ©C. Rapa / CVP.

La statuette fut retrouvée dans une fosse de la fin du IIIe siècle. Le dieu porte un chapeau à longues ailettes : le pétase. Il est le seul exemplaire parisien à porter aussi des ailettes aux chevilles.
Bronze. H. 16,5 cm.
IIIe siècle.

Musée Carnavalet, Paris.

© Philippe Ladet / Musée Carnavalet / Roger-Viollet

Statuette représentant un génie tenant de la main droite une patère et de la main gauche une corne d’abondance. Cette pièce a été découverte dans une maison incendiée au milieu du IIIe siècle.
Bronze.
H. 8 cm.

Musée Carnavalet, Paris.
Cliché © C. Rapa / CVP.

Statue représentant Rosmerta. Divinité gauloise dont les attributs (le caducée et la corbeille de fruit) évoquent la Fortuna latine. La statue fut découverte dans le remplissage d'une pièce souterraine, avec une statue de Mercure et des blocs architecturaux.
Calcaire coquillier. 
H. 91 cm ; l. 20 cm.

Musée Carnavalet, Paris.
Cliché ©J.-L. Godard / CVP.

Statue représentant Mercure.

Calcaire coquillier.
H. 60 cm ; l. 33,5 cm.

Musée Carnavalet, Paris.
Cliché ©J.-L. Godard / CVP.

Manche de canif. 

La lame de fer de ce canif est repliable, conservée sur 1,7 cm. Le manche, taillé dans un os, figure un rapace piété, les ailes repliées.
Os, alliage cuivreux, fer.
L. 5, 7 cm ; l. 1,3 cm ; diam. 0,75 cm.
IIIe siècle.

Musée Carnavalet, Paris.
Cliché ©A.-B. Pimpaud.

Manche de canif. Le manche, taillé dans un os, figure une sphinge.
Os, alliage cuivreux, fer.
L. 5, 7 cm ; l. 1,3 cm ; diam. 0,75 cm.
IIIe siècle.

Musée Carnavalet, Paris.
© Stéphane Piera / Musée Carnavalet / Roger-Viollet

Outils et instruments

Instruments de toilette ou de chirurgie.   Ces instruments sont constitués d’une tige de section circulaire ou polygonale qui se termine, suivant l’usage, soit par des extrémités renflées en olive, soit par des spatules de formes diverses. Alliage cuivreux. L. de 11,3 à 16,5 cm. Haut-Empire.  Commission du Vieux Paris. Cliché ©M. Paturange / CVP.
Cuiller Alliage cuivreux. L. 12,5 cm. IIe siècle.  Commission du Vieux Paris. Cliché M. Paturange / CVP.
Les jeux, sans doute trictrac, latrunculi (jeu à damier proche des échecs), tabulae lusoriae (sorte de dames) très en vogue pendant toute la période romaine ont laissé de nombreux pions. Les plus luxueux sont en tabletterie et en verre, mais on ne dénombre pas moins de 33 jetons découpés dans des tessons de céramique commune. Des tessons comportant des marques de comptage peuvent être mis en relation avec le jeu. Eléments de jeux. Jeton en os décoré de cercles concentriques
Reconstitution d’une équerre-niveau antique dont les fragments en bronze ont été découverts dans un puits du jardin du Luxembourg. Bronze et bois. H. 25 cm ; L. 48 cm ; côté 36 cm. IIIe siècle.  Musée Carnavalet, Paris. Cliché ©C. Rapa / CVP.

Instruments de toilette ou de chirurgie. 

Ces instruments sont constitués d’une tige de section circulaire ou polygonale qui se termine, suivant l’usage, soit par des extrémités renflées en olive, soit par des spatules de formes diverses.
Alliage cuivreux.
L. de 11,3 à 16,5 cm.
Haut-Empire.

Commission du Vieux Paris.
Cliché ©M. Paturange / CVP.

Cuiller
Alliage cuivreux.
L. 12,5 cm.
IIe siècle.

Commission du Vieux Paris.
Cliché ©M. Paturange / CVP.

Les jeux, sans doute trictrac, latrunculi (jeu à damier proche des échecs), tabulae lusoriae (sorte de dames) très en vogue pendant toute la période romaine ont laissé de nombreux pions. Les plus luxueux sont en tabletterie et en verre, mais on ne dénombre pas moins de 33 jetons découpés dans des tessons de céramique commune. Des tessons comportant des marques de comptage peuvent être mis en relation avec le jeu.
Eléments de jeux. Jeton en os décoré de cercles concentriques ; plaque triangulaire décorée d’un cercle pointé ; jetons à fond plat de profil hémisphérique aplati obtenu par moulage.
Os et pâte de verre.
Haut-Empire.

Commission du Vieux Paris.
Cliché ©M. Paturange / CVP.

Reconstitution d’une équerre-niveau antique dont les fragments en bronze ont été découverts dans un puits du jardin du Luxembourg.
Bronze et bois.
H. 25 cm ; L. 48 cm ; côté 36 cm.
IIIe siècle.

Musée Carnavalet, Paris.
Cliché ©C. Rapa / CVP.

Vaisselle

Ce vase associe dans son décor deux techniques différentes. Les personnages, dont l’un à coiffure mithriaque, sont en relief d’applique tandis que les motifs végétaux sont appliqués à la barbotine. Cette forme de vase (Déchelette 72), connue dès la fin du IIe et dans la première moitié du IIIe siècle, est produite en Gaule du Centre. Céramique sigillée. H. 19,7 cm ; diam. 11,2 cm. IIe-IIIe siècles.

Ce vase associe dans son décor deux techniques différentes. Les personnages, dont l’un à coiffure mithriaque, sont en relief d’applique tandis que les motifs végétaux sont appliqués à la barbotine. Cette forme de vase (Déchelette 72), connue dès la fin du IIe et dans la première moitié du IIIe siècle, est produite en Gaule du Centre.
Céramique sigillée.
H. 19,7 cm ; diam. 11,2 cm.
IIe-IIIe siècles.

Musée Carnavalet, Paris.
Cliché A.-B. Pimpaud.