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  • Le virus de l’archéologie

« J’aimais la nature, je la cherchais sauvage. […] Je m’enthousiasmais pour tout ce qui était ancien : pour les antiquités, les monnaies les fossiles. »

À la rencontre du passé

C’est sur l’impulsion de son père que l’intérêt de Jacques de Morgan pour l’archéologie se développe. Il visite l’Exposition universelle de 1867 à Paris, commence une collection de médailles romaines, se promène en famille, cherchant au sol des vestiges archéologiques : silex ou fragments de poterie. Parfois, ces prospections sont prolongées par des fouilles archéologiques, notamment au Camp Comptois, où se trouve une nécropole franque, et au Campigny, où est identifiée une occupation néolithique.

Musée

Très enthousiaste, Morgan entreprend aussi de dessiner à la gouache ses découvertes, et organise les objets recueillis dans un musée privé qu’il aménage au-dessus de l’écurie. Grâce à son père, qui publie certaines de leurs découvertes, il rencontre de grands archéologues de son époque, en particulier l’abbé Cochet.

Curiosité

À cet attrait pour l’archéologie s’ajoute l’intérêt que Morgan porte à la géologie, à la botanique, à la paléontologie. Il observe, collecte des spécimens, lit des ouvrages généraux qui renforcent à la fois ses connaissances et sa curiosité. Alors adolescent, on voit déjà s’affirmer les goûts et les talents qui resteront les siens tout au long de sa vie.