Depuis le début des fouilles à Étiolles, l’équipe conserve d’autres enregistrements sur les sols d’habitat et leurs structures que les plans et photos systématiques. Autrefois, on réalisait des moulages avec des élastomères : c’est ce qui permet d’exposer l’habitation U5 au musée de Préhistoire d’Île-de-France à Nemours (Seine-et-Marne). Aujourd’hui, l’imagerie tridimensionnelle est mise à profit, en particulier via la photogrammétrie. Elle deviendra probablement l’outil principal de relevé de fouille puisque l’emplacement précis des objets peut être calculé sur les modèles numériques s’ils sont géoréférencés. Il sera aussi possible de reproduire les structures au moyen d’imprimantes 3D.

© ARPE / Elisa Caron-Laviolette