Dessin d'un ROV suspendu à la grue d'un navire. Dessin Bastien Hulot
Dessin d'un plongeur enfilant ses palmes. Dessin Bastien Hulot
Dessin de chercheurs du DRASSM. Dessin Bastien Hulot
Remontée de vestiges à l'aide de la grue. Dessin Bastien Hulot
Dessin des différentes tenues des plongeurs. Dessin Bastien Hulot
Dessin d'un navire à quai. Dessin Bastien Hulot
Dessin du navire de recherche de la fouille de la Lune. Dessin Bastien Hulot
Dessin d'un panier descendant au niveau de l'épave de la Lune. Dessin Bastien Hulot
Dessin de chercheurs visualisant les vestiges de la Lune. Dessin Bastien Hulot
Dessin de la pince d'un ROV tenant la Lune. Dessin Bastien Hulot

Dessin d'un ROV suspendu à la grue d'un navire. Dessin Bastien Hulot

Dessin d'un plongeur enfilant ses palmes. Dessin Bastien Hulot

Dessin de chercheurs du DRASSM. Dessin Bastien Hulot

Remontée de vestiges à l'aide de la grue. Dessin Bastien Hulot

Dessin des différentes tenues des plongeurs. Dessin Bastien Hulot

Dessin d'un navire à quai. Dessin Bastien Hulot

Dessin du navire de recherche de la fouille de la Lune. Dessin Bastien Hulot

Dessin d'un panier descendant au niveau de l'épave de la Lune. Dessin Bastien Hulot

Dessin de chercheurs visualisant les vestiges de la Lune. Dessin Bastien Hulot

Dessin de la pince d'un ROV tenant la Lune. Dessin Bastien Hulot

Le vœu du DRASSM de programmer un chantier expérimental pour développer et tester une méthodologie appropriée à l’étude des épaves de grande profondeur se réalise en 2012. Il a pour cible l’épave d’un vaisseau de Louis XIV, la Lune, sombré en 1664, par 90 m de fond, au large de Toulon.

La Lune, une face cachée du Roi-Soleil

Terrible sort que celui de ce grand vaisseau parti comme nombre d’autres pour une expédition guerrière qui tourne mal. À leur retour, les régiments défaits, images vivantes de l’humiliation subie par Louis XIV, sont tenus à distance des côtes alors que les navires sont tout aussi usés que les hommes. Le 6 novembre 1664, par tempête, le bâtiment coule à pic, avec un millier d'hommes dont une poignée seulement réchappera. Quand le Nautile, sous-marin d’IFREMER, découvre en 1993 cette épave sublimement conservée, elle attend depuis 330 ans que l’on vienne la réveiller.

Un laboratoire grandeur nature pour l’archéologie du futur

Le vaisseau a emporté dans sa perte les hommes, leurs armes, leurs équipements, leurs objets personnels. Il matérialise donc aujourd’hui une incroyable capsule de temps figée par la mer.

Après quelques essais avec un ROV, d'abord équipé d'une griffe souple puis d'une main anthropomorphe, les recherches dirigées par Michel L'Hour (DRASSM) se poursuivent depuis 2012 afin d’élaborer des prototypes révolutionnaires qui faciliteront les fouilles robotisées.

Simulation informatique, plongée virtuelle, technologie futuriste seront à l’avenir expérimentées tour à tour sur la Lune. Grâce à ces méthodes de fouille innovantes le DRASSM entend tracer un nouveau chemin pour l’archéologie sous-marine, celui qui mène aux abysses, vrai défi de ce millénaire.