• Accueil
  • Une grande aventure scientifique
  • L’archéologie des abysses
  • Le robot, c’est l’avenir

Depuis une vingtaine d’années, les archéologues sous-marins ont ouvert un passionnant chapitre, celui des épaves englouties à des profondeurs inaccessibles à l’homme et, partant, incroyablement bien conservées.

Recherche et développement

Tout commence avec la construction de l’André Malraux, navire conçu en 2007, baptisé en 2012. La conception de ce navire de recherche fut l’indispensable préalable à de futures découvertes. Elle se prolonge avec le projet CORSAIRE (Consortium Opérationnel en Robotique Sous-marine pour l'Archéologie Innovante et la Récupération d'Épaves), qui jette après 2012 les bases d’un programme innovant associant le Drassm, le LIRMM et de nombreux partenaires, ingénieurs, roboticiens, industriels. Initié en 2007, celui-ci entre en phase opérationnelle en 2012 sur l’épave de la Lune.

De Speedy à Ocean One

Après les ROV, « remotely operated vehicle », c’est un prototype de robot totalement novateur qui voit le jour en 2014. Fruit de la collaboration entre le Drassm et le Lirmm, Speedy est équipé d’une main à trois doigts pour saisir des objets. L’objectif du programme Seahand est désormais de concevoir une main « haptique », véritable prolongement sensoriel de l’archéologue.

L’espoir de créer un humanoïde capable de descendre jusqu’à 2000 m de profondeur et d’y travailler en suppléant à la fois les yeux et les mains des archéologues restés en surface, s’accomplit avec le robot Ocean One conçu et créé à l’Université de Stanford. Avec lui, les archéologues vont pouvoir repousser plus encore les limites de leur champ d’investigation et concrétiser leurs rêves.